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Défenses naturelles / tonusSeniors

Prévention universelle du vieillissement

par Chloé Chabert

Communiqué

8. C’est le nombre des principales causes du vieillissement que nous avons pu recenser : du raccourcissement des télomères en passant par l’oxydation et en finissant par la dysbiose, ce sont autant de mécanismes biologiques qui, ajoutés les uns aux autres, provoquent le vieillissement.

Or, chacun de ces mécanismes peut être atténué, freiné par des substances que l’on retrouve dans la nature et qui sont de mieux en mieux étudiées par les scientifiques. Les associer peut constituer une démarche intéressante et cohérente pour vieillir en bonne santé, démarche de plus en plus recherchée et adoptée dans nos sociétés modernes. Nous vous proposons de les découvrir…

1/ Raccourcissement des télomères

Les télomères sont comme de petits capuchons situés au bout des chromosomes, qui forment une protection et diminuent à chaque division cellulaire. Il est prévu que les cellules entrent en sénescence lorsque les télomères sont raccourcis ; elles sont donc programmées pour se diviser un certain nombre de fois, puis elles meurent. Ce fonctionnement est physiologique et permet d’éviter la cancérisation des cellules. Seulement, le raccourcissement des télomères peut aussi arriver prématurément en cas d’exposition au stress chronique, à une alimentation délétère, à un manque d’exercice physique et créer des instabilités chromosomiques dommageables[1].

Il existe des plantes protectrices des télomères comme l’astragale qui est vraiment la plante antivieillissement par excellence[2] : les saponosides présents dans cette plante ont la propriété de ralentir le raccourcissement des télomères[3]. À noter que le ressenti des effets n’est pas immédiat, il faut souvent attendre six semaines à deux mois et utiliser cette plante sur une longue période.

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2/ La méthylation et l’acétylation

La méthylation et l’acétylation sont des réactions chimiques qui entraînent des processus métaboliques vitaux pour l’organisme. Elles interviennent en permanence dans toutes les cellules à un rythme effréné pour de nombreuses fonctions essentielles : production et régulation de neurotransmetteurs, fluidité des membranes, régulation de la transcription des gènes, production de glutathion, qui est l’antioxydant le plus puissant dans l’organisme, etc. Ces réactions, qui nécessitent la présence des vitamines B6, B9, B12, baissent avec l’âge et une mauvaise hygiène de vie. Or, un dérèglement du cycle de méthylation peut entraîner des conséquences pathologiques sérieuses et être notamment à l’origine de dégénérescence cérébrale (dépression, Alzheimer, …). Par ailleurs, une alimentation riche en chou (notamment brocoli), ail, persil, agrumes et antioxydants comme la curcumine (curcuma), le resvératrol (raisin), le thé vert, le lycopène (tomate, fruits rouges) peut moduler positivement l’épigénome en favorisant la bonne lecture de notre ADN[4].

3/ Dysfonctionnement mitochondrial

Le soutien de la mitochondrie est un incontournable avec l’avancée en âge. La production d’énergie (ATP) a lieu essentiellement au sein de cet organite, véritable usine oxydative située dans la cellule. La fabrication d’ATP se fait en permanence dans toutes les cellules, car cette molécule ne peut se stocker. Sa production nécessite la présence des vitamines du groupe B et de la coenzyme Q10, qui a un rôle essentiel de protection de l’oxydation de la mitochondrie. Or son taux diminue avec l’âge, ce qui entraîne un risque oxydatif fort et un dysfonctionnement à terme de la mitochondrie, ainsi qu’une diminution de la production d’ATP.

Encore une fois, l’astragale nous comble de ses bienfaits, puisqu’elle piège les espèces réactives de l’oxygène, inhibe la perméabilité mitochondriale et augmente les activités des enzymes protectrices des mitochondries[5]. De même, le gingko biloba[6], la réglisse[7], l’olivier[8], le curcuma[9] interviennent dans la régénération des mitochondries et soutiennent le métabolisme énergétique.

4/ Oxydation et radicaux libres

Face à l’affluence d’agents oxydatifs, l’organisme dispose de deux lignes de défense antiradicalaires : des enzymes spécifiques nécessitant les oligo-éléments suivants : Cu, Zn, Mn, Fe, Se ; des antioxydants, véritables piégeurs de radicaux libres : vitamines E, A, C, glutathion, flavonoïdes, etc.

Dans l’alimentation, tout ce qui est coloré possède des propriétés antioxydantes. À vos fruits et légumes ! Afin de contrer le phénomène oxydatif qui s’amplifie avec l’âge, une complémentation pour les seniors est conseillée sur le long cours.

5/ Glycation

Le sucre est le facteur n° 1 du vieillissement dans nos sociétés occidentales. En effet, le sucre a la propriété de se lier spontanément avec des protéines (telles qu’il en circule dans le sang : albumine, hémoglobine, insuline, LDL, etc.), c’est ce qui s’appelle la glycation. Or, une molécule glyquée non seulement perd sa fonction mais en plus devient un déchet cellulaire difficile à éliminer.

De plus, la glycation s’accompagne toujours d’inflammation car les cellules sont dotées de récepteurs à protéines glyquées qui déclenchent une réponse inflammatoire intracellulaire. Cette réaction est favorisée par le syndrome métabolique, le diabète, l’insulinorésistance, l’excès de cortisol (excès de stress), etc.

Pour y remédier, l’activité physique, le jeûne[10] et la gestion du stress sont autant de pratiques qui ont une influence sur la diminution de la glycémie et de la résistance à l’insuline. À noter que le resvératrol, pris à plus de 100 mg/j, possède également ces deux propriétés[11].

6/ Acidose métabolique

On parle bien ici d’acidose des tissus et non plasmatique (sang). L’acidose métabolique provient d’une alimentation trop « acidifiante » (excès de produits animaux, de céréales, de sucre), ainsi que d’une hydratation insuffisante ou d’une mauvaise oxygénation. Pour cette dernière, nous avons vu précédemment qu’un dysfonctionnement des mitochondries finit par dégrader la voie aérobie de la production d’ATP. Cela a pour conséquences d’augmenter la stimulation de la voie anaérobie de la cellule, qui n’est autre qu’une réaction de fermentation, et qui entraîne à terme une acidification des tissus.

Pour contrer ce phénomène, en plus d’une hygiène de vie adéquate, il est conseillé de faire deux cures alcalinisantes par an.

7/ Inflammation

La porosité intestinale, un dérèglement du microbiote intestinal, la glycation, un cortisol élevé, un déficit en Oméga 3 par rapport aux Oméga 6, une agression des membranes par des radicaux libres, etc., sont autant de raisons de produire des messagers de l’inflammation. Cela affaiblit à terme l’immunité, expose à des infections et fait le lit de pathologies dégénératives comme le cancer. Ciblée au niveau cérébral, la neuroinflammation est une véritable porte ouverte aux maladies neurodégénératives, à la dépression, aux troubles du sommeil.

Le safran[12] et le curcuma sont deux grandes plantes neuroprotectrices et anti-inflammatoires cérébrales. Par ailleurs, la disponibilité des Oméga 3, type DHA, baisse avec l’âge alors que leurs propriétés anti-inflammatoires et leur implication dans le fonctionnement du cerveau sont bien connues.

8/ Dysbiose intestinale

En vieillissant, notre microbiote intestinal s’appauvrit (en particulier en bifidobactéries), à la fois en quantité et en qualité, ce qui n’apporte plus une protection suffisante face aux infections. Cette déstabilisation du microbiote est en lien avec les changements alimentaires liés à l’âge (baisse de la diversité alimentaire et quantitative de certaines catégories de produits), ce qui entraîne un changement de substrat pour le microbiote, l’augmentation de la consommation en médicaments, et une diminution de la capacité d’adhésion des bifidobactéries au mucus intestinal[13].

Pour soutenir la barrière immunitaire, une alimentation riche en probiotiques naturels est vivement recommandée avec l’avancée en âge.

Vitamine D : l’incontournable anti-âge

La carence majeure chez les Français est le manque de vitamine D. De nombreuses études ont montré pourtant que cette vitamine stimule le système immunitaire, inhibe la croissance tumorale, stimule la différenciation cellulaire, contribue au maintien d’une ossature et d’une fonction musculaire normale. Les personnes âgées devraient être systématiquement complémentées jusqu’à atteindre un dosage de 30 ng/ml[14]..

À petites doses régulières ou en une grosse dose saisonnière ?

Bien que la vitamine D se stocke dans les tissus (propriétés lipophiles), il a été démontré qu’un apport régulier donnait plus de bénéfices qu’un apport par dose massive ponctuelle, notamment pour la protection contre les infections respiratoires.

SOURCES

  1. Ornisch D. et al. 2013. Effect of comprehensive lifestyle changes on telomerase activity and telomere length in men with biopsy-proven low-risk prostate cancer: 5-year follow-up of a descriptive pilot study. doi: 10.1016/ S1470-2045(13)70366-8.
  2. Zhong L, Wang ZF, Wen DJ. (2013) Experimental research on the anti-aging effects of astragalus polysaccharides. Zhongguo Ying Yong Sheng Li Xue Za Zhi. 2013 Jul;29(4):350-2
  3. WANG P et al. The two isomers of HDTIC compounds from Astragali Radix slow down telomere shortening rate via attenuating oxidative stress and increasing DNA repair ability in human fetal lung diploid fibroblast cells. DNA Cell Biol. 2010 ; 29 : 33-39
  4. Daniel M, Tollefsbol TO. J Exp Biol. 2015 Jan 1;218(Pt 1):59-70.. Epigenetic linkage of aging, cancer and nutrition. doi: 10.1242/jeb.107110
  5. JIN M et al. Structural features and biological activities of the polysaccharides from Astragalus membranaceus. Int J Biol Macromol. 2014 ; 64 : 257-266.
  6. Eckert A. 2012. Mitochondrial effects of Ginkgo biloba extract. Int Psychogeriatr.. 2012 Aug;24 Suppl 1:S18-20. doi: 10.1017/ S1041610212000531.
  7. Eun Mi Choi. Glabridin protects osteoblastic MC3T3-E1 cells against antimycin A induced cytotoxicity. Chem Biol Interact . 2011 Aug 15;193(1):71-doi: 10.1016/j.cbi.2011.05.007. Epub 2011 May 20
  8. Mataix J. et al. Olive oil and mitochondrial oxidative stress. Int J Vitam Nutr
  9. Res. 2006 Jul;76(4):178-83. doi: 10.1024/0300-9831.76.4.178.Baghein H. et al. Effects of curcumin on mitochondria in neurodegenerative diseases. Biofactors . 2020 Jan;46(1):5-20. doi: 10.1002/biof.1566. Epub 2019 Oct 3.
  10. Testa G. et al. 2014. Calorie restriction and dietary restriction mimetics : a strategy for improving healthy aging and longevity. Current Pharmaceutical Design 2014;20(18):2950-77. doi: 10.2174/13816128113196660699.
  11. Timmers S et al. 2011. Calorie restriction-like effects of 30 days of resveratrol supplementation on energy metabolism and metabolic profile in obese humans Cell Metab. Nov 2011;14(5):612-22. doi: 10.1016/j. cmet.2011.10.002.
  12. Nicholas V. Skladnev and Daniel M. Johnstone. Neuroprotective properties of dietary saffron: more than just a chemical scavenger? Neural Regen Res. 2017 Feb; 12(2): 210–211. doi: 10.4103/1673-5374.198976
  13. He F., et al. 2001. Adhesion of Bifidobacterium spp. to human intestinal mucus. Microbiol Immunol. 2001;45(3):259-62. doi: 10.1111/j.1348- 0421.2001.tb02615.x.
  14. Ceglia L, et al. 2013. A randomized study on the effect of vitamin D supplementation on skeletal muscle morphology and vitamin D receptor concentration in older women. J Clin Endocrinol Metab. 2013 Dec;98(12):E1927-35. doi: 10.1210/jc.2013-2820. Epub 2013 Oct 9.
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LES CONSEILS DE NATURELLES

Le Laboratoire LPEV a mis au point une gamme de plantes et de micronutriments qui permettent d’accompagner au mieux la prévention du vieillissement, notamment les cinq incontournables qui constituent la base de la prise en charge du vieillissement. Retrouvez la vitamine D3 sous sa forme 100 % végétale, avec la nouvelle formule en spray dans Uninutris® vitamine D3 1000 UI. L’astragale et la phycocyanine sont disponibles sous forme liquide :

  • Quantis® Astragale 3/3, avec un procédé d’extraction respectueux de la plante et de son totum, garantie sans alcool.
  • Uninutris® Phycocyanine, la phycocyanine extraite de la spiruline sous une forme liquide, apporte une meilleure biodisponibilité qu’une forme sèche.

Pour obtenir une dose suffisante de resvératrol, afin de bénéficier de son effet régulateur de la glycémie et de l’insulinorésistance, LPEV propose spécifiquement Uninutris® trans-Resveratrol.

Enfin, pour les Oméga 3 choisir Oméga 3 DHA LPEV basé sur des actifs extraits de poissons sauvages.

De manière plus ciblée :

  • pour combler un déficit d’apport en vitamines B, Procyavit® Resvera + sera particulièrement approprié puisqu’il apporte l’ensemble de ces vitamines en plus de sa richesse en quercétine, curcumine, resvératrol, zinc et manganèse ;
  • en cas de fatigabilité musculaire, Nerge Q10 + Vit E sera un très bon soutien, notamment pour accompagner la prise de statines ;
  • pour les terrains acidifiés, la préparation pour boisson à base de citrates de calcium, magnésium et potassium Equisantum Fort aidera à rétablir l’équilibre acido-basique ;
  • enfin pour soutenir le microbiote intestinal, le Laboratoire LPEV propose depuis longtemps une large gamme de probiotiques Nergeflore. Nergeflore TLR 10M sera particulièrement adapté grâce à sa composition en ferments lactiques spécifiques : Bifidobacterium lactis, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus plantarum et Lactobacillus salivarius.

N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre praticien, il saura vous donner un conseil personnalisé.
www.lpev.fr au 04.70.90.61.45 Laboratoire LPEV – 03450 Ébreuil

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