Autant vous êtes sans doute incollable sur les vitamines A, B, C, mais la D ?

Par Delphine Guilloux, Naturopathe, formatrice

Cette vitamine, synthétisée par l’action des rayons du soleil sous la peau, est cruciale à plusieurs niveaux : système immunitaire, sphère cutanée, cardiovasculaire, allergies (asthme), dérèglement de la thyroïde, sphère osseuse et système nerveux. Seulement voilà, à moins de vivre au niveau de l’Équateur pour bénéficier des rayons du soleil toute l’année, nous sommes sérieusement carencés et surtout l’hiver.

Où est le problème ?

Tout d’abord, il faut souligner qu’elle joue un rôle primordial dans le système immunitaire en réduisant le risque d’infections. Cofacteur des minéraux comme le calcium, le magnésium ou le sélénium, elle permet une meilleure assimilation et joue son rôle dans le processus de division cellulaire.

Privés de soleil et de vitamine D, les enfants sont plus exposés au risque de rachitisme – leur sphère osseuse se développant moins bien – ou plus couramment à développer de l’eczéma ou du psoriasis. Les personnes âgées, elles, auront tendance à l’ostéoporose. Beaucoup de femmes ménopausées ont des problèmes de thyroïde et bien souvent la carence en vitamine D en est une des causes !

En outre, elle régule la sécrétion d’insuline et équilibre la glycémie. Or la résistance à l’insuline et la dysglycémie affectent négativement la physiologie de la thyroïde. D’autres exemples, les régimes anti-gras qui empêchent la vitamine D de se fixer dans l’organisme, ou les personnes qui ne s’exposent jamais au soleil que ce soit pour des raisons religieuses ou de santé, sont particulièrement carencées.

Où la trouver ?

Contrairement à ses congénères, elle est bien la seule à se trouver difficilement dans l’alimentation : la première place revenant au foie de morue (rares sont ceux qui en mangent quotidiennement !), ensuite viennent les poissons gras : saumon, sardines, maquereaux, harengs également riches en oméga-3… Mais la première source de vitamine D c’est le soleil ! À condition de s’exposer sans risques inutiles bien entendu.

Qui en a besoin ?

La supplémentation en vitamine D ne devrait pas être réservée qu’aux nourrissons et aux personnes âgées. Selon la revue médicale suisse, 40 % des personnes âgées de plus 50 ans est en déficit dans les pays occidentaux, et on arrive à 80 % des personnes âgées de plus de 70 ans ! Vous pouvez faire doser votre vitamine D en demandant à votre médecin traitant, mais malheureusement ce n’est plus remboursé par la sécurité sociale. Il vous en coûtera environ 20 €.

Comment en prendre ?

La forme la plus assimilable est une forme orale naturelle, la vitamine D3 issue de la lanoline de mouton, ou pour les végétariens, et tout aussi efficace, à base de lichen. La dose minimale recommandée est de 400 UI/jour mais on peut facilement monter à 1000 UI/jour pour toutes les personnes présentant un risque de pathologies liées à une carence en Vitamine D.

Le conseil Naturelles

 

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