Lorsque l’on cherche à renforcer son immunité par des moyens naturels, il est normal de s’intéresser d’abord au contenu de son assiette. Mais qu’en est-il exactement ? Qu’ont pu mettre en avant les études scientifiques s’intéressant aux liens entre système immunitaire et alimentation ?

Extrait de texte par Marine Dodet – Naturopathe scientifique, formatrice et conférencière

Existe-t-il des façons de s’alimenter qui améliorent les capacités immunitaires de l’organisme ?

Les différents régimes alimentaires qui ont fait leur preuve

Une méta-analyse de douze études, incluant un total de plus d’un million et demi d’individus suivis pendant une période variant de 3 à 18 ans, a révélé une réduction nette et significative du risque de mortalité globale des personnes suivant un régime méditerranéen. Chez ces personnes, il a été montré notamment une incidence et une mortalité réduite du cancer et des maladies neurodégénératives (maladie de Parkinson et d’Alzheimer).

D’autres études ont notamment mis en avant l’importance pour la régulation inflammatoire immunitaire du niveau élevé des antioxydants contenus dans les fruits et légumes colorés, et des acides gras mono-insaturés présents dans le poisson, les noix et l’huile d’olive, tous à la base du régime méditerranéen. C’est donc l’ensemble des composantes qui caractérisent ce régime qui importent, et non l’un des facteurs pris isolément.

Plusieurs études ont été menées sur le végétarisme. Et effectivement, d’un point de vue théorique, une alimentation riche en antioxydants, en fibres, en acides gras mono-insaturés et polyinsaturés, devrait notamment diminuer l’incidence et la mortalité des cancers. Cependant, les preuves scientifiques restent à ce jour modérées. En effet, le terme végétarisme embrasse en réalité des situations bien variées.

Par exemple, les végétaliens stricts, qui excluent de leur alimentation tous les produits d’origine animale, y compris les oeufs, les produits laitiers et le miel, subissent, en l’absence de complémentation, des carences en vitamine B12, en zinc, en fer et en acides gras polyinsaturés oméga-3, susceptibles de mener à de graves problèmes de santé.

De plus, le passage au végétarisme peut s’accompagner d’une consommation accrue et excessive de glucides, voire même de produits industriels estampillés « végétal » ou « végan », perturbant de fait le métabolisme glucidique mais également l’immunité. Malgré ces limites, quelques études ont observé une diminution significative mais modérée (-8 %) de l’incidence du cancer, même si aucune réduction n’a pu être mise en avant pour les cancers du sein, colorectal, de la prostate et du poumon, par rapport aux omnivores.

Ces résultats les plus récents ne peuvent pas être considérés comme définitifs, tant pour le nombre limité d’études et de sujets, que parce qu’ils ne prennent pas en compte la durée du régime végétarien ou végétalien, qui est sans aucun doute un élément important.

De plus, les individus définis comme omnivores comprennent également une grande variabilité dans le type, la fréquence et la quantité de viande consommée. Par exemple, les gros mangeurs de viande rouge, et surtout de viande transformée (charcuteries notamment) ont un risque accru de développer un cancer colorectal, probablement parce qu’une consommation importante de viande a un effet pro-inflammatoire chronique sur l’organisme. Ici donc, comme souvent, c’est bien la modération et l’équilibre alimentaire qui priment, en faisant le choix d’une alimentation à dominance végétale, brute et exempte de pesticides

fruits et légumes

L’immunonutrition : les nutriments au service de votre immunité

Une immunité régulée et efficace est un savant équilibre entre d’une part, les processus inflammatoires qui soutiennent une action anti-infectieuse et d’autre part, les processus anti-inflammatoires qui évitent un emballement du système, protègent de l’oxydation, mais qui, en excès, favorisent une sensibilité accrue aux infections. Il ne s’agit donc pas de favoriser l’une par rapport à l’autre, mais bien de garantir un apport équilibré des micronutriments ayant un impact avéré sur la réponse immunitaire et sur sa régulation.

Au-delà des vitamines et des minéraux, des études récentes ont montré que de nombreux autres composants alimentaires affectent la réponse immunitaire. Il s’agit notamment des probiotiques (micro-organismes vivants bénéfiques pour la santé), des prébiotiques (fibres), des acides gras, des acides aminés et des polyphénols. Ces composants agissent sur diverses cellules immunitaires avec souvent des effets sur le système immunitaire intestinal et, dans certains cas, le microbiote intestinal.

La sélection Naturelles

Experte en nutrition Bio-végétale et spécialiste du lait d’amande depuis 1989, LA MANDORLE élabore des boissons instantanées de haute valeur nutritionnelle grâce à un procédé breveté et une sélection rigoureuse des ingrédients. Sans lait, sans gluten et sans soja, notre Lait d’Amande Oméga est formulé à base d’amandes partiellement dégraissées avec des superaliments pour apporter une synergie unique de nutriments.

Au quotidien, le Lait d’Amande Oméga LA MANDORLE apporte des nutriments indispensables, en complément d’une alimentation variée, équilibrée et d’un mode de vie sain.

3 verres par jour apportent 44% des AR¹ en calcium et 40% des VNR² en magnésium et 60% des besoins en EPA/DHA* :

  • Les EPA/DHA issus d’huile de poissons contribuent au fonctionnement du cerveau et au maintien de la vision. L’effet bénéfique est obtenu par une consommation journalière de 250 mg de EPA/DHA.
    *L’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA) sont deux des trois acides gras oméga-3.
    Ils appartiennent aux acides gras polyinsaturés. Comme les acides gras essentiels ne peuvent pas être produits par le corps lui-même, ils doivent être ingérés via notre alimentation.lait d'amande oméga la mandorle
  • Le calcium contribue au maintien de l’ossature et de la dentition.
  • Le magnésium contribue à réduire la fatigue, au fonctionnement du système nerveux et musculaire, et au maintien de l’ossature et de la dentition.
  • Les ferments lactiques contribuent au bien être intestinal pour une action « symbiotique » idéale en complément des fibres prébiotiques de l’amande.

¹ Apports de Référence pour un adulte type (8400 kJ/2000 kcal)
²Valeur Nutritionnelles de Référence

Deux recettes gourmandes avec le Lait d’Amande Oméga LA MANDORLE

Petites bouchées d’énergie

Pour 12 bouchées – 15 minutes de préparation

Ingrédients :

  • 10 petites dattes
  • 3 c.à.c arasées de Lait d’Amande Oméga en poudre LA MANDORLE
  • 5 c.à.s de poudre d’amande
  • 12 amandes

Dans un mixeur, placez les dattes, le Lait d’Amande Oméga et la poudre d’amande. Mixez 30 secondes. Formez 12 boules. Aplatissez-les et enfoncez une amande sur chaque.

Se conserve au frais.

 

Smoothie aux épinards

Pour 1 personne – 10 minutes de préparation

Ingrédients :

  • 1 banane
  • 20 gr de Lait d’Amande Oméga en poudre LA MANDORLE
  • 200 ml d’eau
  • 1 grosse poignée d’épinards
  • 1 datte medjool dénoyautée

Lavez bien les épinards. Épluchez la banane et coupez-la en rondelles. Réunissez tous les ingrédients dans un blender et mixez jusqu’à obtention d’un mélange lisse.

A déguster immédiatement.