S’il est un phénomène préoccupant pour nos santés respectives, c’est bien la lutte acharnée que se livrent depuis toujours les industriels du médicament pour imposer leurs molécules commerciales et tenter de nous faire oublier l’or que certains de nos anciens médecins avaient su mettre à notre portée.

Il en est ainsi de l’utilisation des sérums marins popularisés au début du XXe siècle par un physiologiste français exceptionnel du nom de René Quinton, mais qui s’en souvient ? Ses funérailles parisiennes de Juillet 1925 furent pourtant vécues comme un véritable drame national…

Ses travaux sur l’identité des sérums d’eau de mer avec le milieu intérieur des vertébrés lui permirent de populariser dès 1906 un traitement du choléra absolument radical, constamment efficace, alors qu’auparavant la mortalité des bébés frappés par ce fléau y était effrayante.

Quelques perfusions sous-cutanées plus tard et même les cas les plus graves étaient totalement rétablis, un vrai miracle que tous les grands de ce monde n’avaient pas manqué de remarquer, comme par exemple le roi Édouard VII d’Angleterre qui envoya sa propre sœur la princesse Hélène à la rencontre de Quinton afin de rapporter à Londres le secret du cher grand homme… Et on a oublié.

Savoir se souvenir de tout…

Avant 1914, le nombre et la variété des indications thérapeutiques utilisées dans les grands hôpitaux parisiens donnaient littéralement le vertige, traitement des diarrhées de toutes origines, athrepsie des nourrissons, tuberculose osseuse et cutanée, eczéma des enfants comme des adultes, remplissage vasculaire en cas d’hémorragie, traitement antalgique d’appoint en cancérologie, lutte contre la morbi-mortalité périnatale, coqueluche, hernie discale, cirrhose, arthrose, mais que s’est-il passé pour que nos mémoires collectives aient laissé échapper tant de merveilles ? Le progrès, dit-on.

Découverte des antibiotiques, fin de l’utilisation de l’eau de mer dans les indications infectieuses et tant pis si certains traitements sont toxiques et moins efficaces car ces «progrès» deviennent au moins formidablement monnayables.

Découverte des groupes sanguins ABO Rhésus et des macromolécules pour remplissage vasculaire, fin du traitement des hémorragies, découverte des anti-inflammatoires (pactole énorme pour les firmes, tant pis pour leurs effets secondaires redoutables) et disparition des indications en rhumatologie, etc…

En 1982, les affaires du laboratoire Quinton deviennent mauvaises et, comble de l’ironie, le directoire en place oublie de faire revalider son AMM (autorisation de mise sur le marché). Toute indication injectable est alors irrémédiablement perdue.

Un consortium espagnol racheta le nom et les brevets de la maison d’origine mais ne voulut plus investir un centime dans la défense de ces merveilles de biologie naturelle en tant que médicament, pour seulement exploiter ces produits sous l’angle des compléments alimentaires. Du jour au lendemain les sérums marins, pour une raison commerciale honteuse, ne furent plus défendus en tant que médicaments et ne disposaient donc plus d’aucune indication injectable reconnue. Incroyable mais vrai.

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Sérum marin, sérum physiologique, c’est pareil ?

La confusion est générale et règne jusque dans l’esprit de nos plus grands médecins, sérums marins et sérums physiologiques sont identiques puisqu’ils contiennent le même taux de chlorure de Sodium… Erreur consternante !

L’eau de mer contient aussi des quantités de micronutriments divers (Iode, Zinc, Chrome, Magnésium…), de débris de membranes polysaccharidiques issus d’innombrables organismes, de mannanes, de protéines, d’algues et de fragments d’algues, d’organismes parfaitement vivants, une soupe biologique exceptionnellement riche.

A ce jour les sérums marins encore en vente par la plupart des laboratoires français sont rendus parfaitement stériles par microfiltration à froid sur mailles n’excédant pas 0,22 microns, tellement fines que même les grosses molécules ne passent pas au travers.

On n’oublie surtout pas que ces sérums marins ne doivent jamais recevoir le moindre chauffage au risque de devenir toxiques en cas d’injection, par modifications profondes des structures moléculaires qui y sont encore dissoutes.

En 1936 c’est la surprise divine car un Américain, Claude E. ZoBell, parvient à démontrer qu’un pouvoir bactéricide puissant doit être reconnu à l’eau de mer contre au moins deux familles de bactéries possiblement très pathogènes pour l’Homme, du groupe des Staphylocoques et des Streptocoques. On le savait déjà empiriquement vis-à-vis des bacilles de Koch et des vibrio Cholerae…

L’Académie de Médecine Française confirmera définitivement ces travaux en 1952. Aujourd’hui, qui s’en souvient et qui s’en sert, à part quelques originaux. La recherche se concentre aujourd’hui sur les qualités épigénétiques de l’eau de mer. En pratique, quelle influence biologique ces sérums sont-ils capables de déclencher au contact des brins d’ADN de nos cellules, en inhiber certaines synthèses protéiques et en générer d’autres ?

Utilisation grand public des sérums marins

Ce n’est un secret pour personne, notre alimentation actuelle se trouve très carencée en micronutriments, essentiellement parce que les sols utilisés pour faire pousser nos plantes comestibles sont fréquemment épuisés.

De nombreuses maladies dysimmunitaires y trouvent leur origine, tels l’eczéma, qu’il est facile de traiter soit par application locale soit par ingestion orale sous une forme isotonique. L’eczéma du nourrisson est ainsi combattu sans le moindre effet secondaire à redouter. Nos bébés à partir de 6 mois peuvent bénéficier avec bonheur de lavage de nez avec une forme adaptée, bien plus efficace que les sérums physiologiques ou eaux de mer chauffées.

De nombreux adultes utilisent les formes orales en traitements d’appoint, particulièrement adaptés aux patients souffrant de pathologies digestives entraînant des troubles de l’assimilation.

Les physiologistes installés à Alicante insistent lourdement sur l’intérêt majeur que les sportifs peuvent développer autour de ces produits, tant en préparation d’épreuves qu’en récupération.

La fatigue chronique reste une indication phare des sérums hypertoniques, pris le matin à jeun, sous la langue pour courtcircuiter un intestin parfois déficient.

A utiliser dix jours d’affilée, effet boost garanti…

La sélection Naturelles

Chez Naturelles nous vous conseillons les produits Quinton®, experts et pionniers en thérapie marine.

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Utilisation injectable des sérums isotoniques

Sans AMM, injecter ces produits reste possible, naturellement sous la seule responsabilité des thérapeutes.

Mais avec un produit dont la fabrication reste impeccable, après plus d’un siècle d’utilisation, dans des conditions techniques optimales, on peut alors affirmer que les effets secondaires ou indésirables sont absolument… nuls.

La plupart des professionnels qui utilisent ces produits dans le monde se sont regroupés au sein de la Société Internationale d’Hydrotomie percutanée (hydrotomiepercutanee.com) et traitent à longueur de journée toutes sortes de localisations d’arthrose, les hernies discales, les migraines chroniques entre autres avec des résultats aussi excellents qu’avant 1914.

« L’eau de mer guérit tous les maux » disait Platon. Ne me dites pas que vous aussi vous aviez oublié…

Texte : Dr. Vincent Reliquet – Médecin généraliste, fondateur de l’AIMSIB (Association internationale pour une médecine scientifique, indépendante et bienveillante)

Photo : Francesco Ungaro