Le numérique, internet et notre smartphone peuvent nous simplifier grandement la vie, mais aussi nous la « bouffer » ! Nous passons en moyenne six heures par jour sur internet et nous posons le doigt sur notre téléphone en moyenne 2 617 fois par jour ! Un phénomène qui mérite une petite réflexion Naturelles…

Texte : Thibaud Dumas – Dr. en neurosciences cognitives

Depuis l’arrivée des smartphones, nos usages ont totalement changé. Notre consommation d’internet et des outils connectés de manière générale ne cesse d’augmenter, au risque parfois de devenir excessive, voire problématique. On parle alors d’hyperconnexion.

Infobésité, phubbing, blurring, nomophobie, oversharing, FOMO, multitasking… Autant de termes et d’anglicismes qui désignent ces nouveaux comportements, manifestations voire symptômes de notre hyperconnexion. Témoins de ces changements, les chercheurs, sociologues, psychologues, addictologues, et même neuroscientifiques ont commencé à observer, catégoriser, qualifier, mesurer ces nouveaux comportements, et surtout leur impact sur le cerveau, la santé et le bien être.

Depuis son arrivée dans les foyers dans les années 1990, les chercheurs ont voulu savoir si la promesse faite par internet, qui était de nous aider à communiquer, à nous connecter au monde entier, était bien remplie. Malheureusement, les résultats se répètent et convergent : le temps passé sur internet, et en particulier sur les réseaux sociaux, est corrélé à une augmentation du sentiment de solitude, de l’anxiété et à une baisse de l’estime de soi. Mémoire, concentration, créativité, sont aussi impactées.

Alors, la question se pose : si nous connaissons, et parfois même ressentons, ces effets négatifs, pourquoi continuons-nous à utiliser autant nos smartphones ? Serait ce une forme d’addiction ? La question mérite d’être posée, car en effet, de nombreux parallèles peuvent être faits entre notre consommation des outils numériques et les addictions comportementales.

Le sujet est préoccupant, autant chez les adultes que chez les plus jeunes dont le cerveau est encore en pleine maturation et pour qui les études et les recherches se développent.

Qu’en est-il de la digital detox ?

La formulation peut surprendre. Sommes nous intoxiqués par le digital ? Devrions-nous donc rentrer en « désintox » ?

Le numérique ne représente pas le diable incarné, et il peut nous apporter tant de bénéfices qu’il serait extrême de s’en priver totalement. En revanche, il est sans doute préférable de trouver un équilibre et d’adopter des usages numériques plus équilibrés.

À qui voulons-nous confier notre attention ? À des outils numériques automatisés ? Des réseaux d’inconnus et de publicitaires répartis à travers le monde ? Ou à ceux auxquels nous tenons, à nos proches, et pourquoi pas à nous-même ?

La digital detox, qu’elle dure quelques heures ou plusieurs jours, est une expérience de déconnexion, certes, mais qui vise à nous reconnecter à nous-même et aux autres, dont les écrans peuvent parfois nous distraire. J’invite chacun d’entre nous à en faire l’expérience, lors d’une réunion ou d’un week-end : couper son smartphone et profiter de ce temps libéré pour en découvrir par soi-même les bénéfices. Croyez-moi, votre cerveau vous dira merci.

 

 

Zoom sur : Le système immunitaire et les ondes électromagnétiques

ondes electromagnetiques

 

 

Le brouillard électromagnétique affecte-t-il nos moyens de défense ?

Depuis une trentaine d’années, les épidémies d’origine bactérienne ou virale deviennent de plus en plus fréquentes, et leurs propagations s’effectuent avec des vitesses croissantes (ces modifications de notre confrontation aux agents infectieux épidémiques ont bien sûr des explications nombreuses et complexes). Depuis la même période, fin des années 1990, le brouillard électromagnétique artificiel, appelé aussi « électrosmog », n’a cessé de prendre de l’ampleur. Or, il a été établi par de nombreuses études que le brouillard électromagnétique affecte nos moyens de défense (références 1 et 2).

La notion de « stress électromagnétique »

L’exposition aux champs électromagnétiques fait chuter chez l’animal les niveaux de cortisol de plus de 50% (ref.3). Chez l’homme le test « de Stroop » passé sur plus d’une centaine de personnes a également mis en évidence cette notion de stress électromagnétique (ref.5). La conséquence de ce stress est un épuisement des moyens de réactivité et d’adaptation, entrainant une baisse de réponse défensive aux infections. Cette réponse diminuant avec l’âge, cela favorise d’autant la vulnérabilité aux infections chez les seniors.

L’effondrement du système immunitaire

L’exposition aux champs électromagnétiques fait chuter chez l’animal la production de monocytes de plus de 50% (ref.6), et les niveaux d’anticorps IgG de plus de 90% (ref.4). En parallèle, la production de mélatonine (appelée aussi hormone du sommeil) s’effondre aussi de plus de 90% (ref.4).

Et la 5G ?

Les principaux risques viennent dans un premier temps de la multiplicité des antennes qui seront installées pour traiter de plus en plus d’informations. Les organismes biologiques (humains, animaux et végétaux) seront alors surexposés en permanence à de nouvelles fréquences électromagnétiques qui viendront s’ajouter à l’électrosmog déjà existant. Extrait d’une newsletter du Dr Marc F. Paya, Docteur en Médecine, Membre de l’Académie des Sciences de New-York, Directeur scientifique de CMO ComoSystems

Une compensation de ces effets biologiques par CMO

L’utilisation de la technologie CMO permet dans le même contexte d’exposition de restaurer la sécrétion de cortisol et des autres paramètres biologiques testés. Les CMO apportent une réponse physiologique aux stress, permettant une réponse adaptée de l’organisme aux agressions (ref.5) : l’organisme fonctionne ainsi naturellement malgré la présence des ondes électromagnétiques artificielles.

  • CMO-MP24 : protection contre les rayonnements électromagnétiques des téléphones portables et tablettes. Le CMO-MP24 se colle sur une surface plane du téléphone ou de sa coque (adhésifs fournis).
  • CMO-PC16 : pour ordinateurs et téléviseurs : le CMO-PC16 est également un patch à coller sur une surface plane de l’appareil.
  • CMO-MF04 : compense les effets biologiques des ondes électromagnétiques environnementales (Wifi, antennes relais, satellites, etc). Le CMO-MF04 est un cône de 6 cm de hauteur, générant une « bulle » de protection sur 11 mètres de diamètre (équivalent à une surface au sol de 100 m²). Existe en version 200 m², ref. CMO-MF05, et en porte-clés à avoir sur soi (ref. CMO-TR26).
  • Spécial Linky : dans le cas standard d’une habitation de moins de 100 m² soumise au Wifi et au Linky, l’équipement préconisé est une double protection : CMO-MF04 + AbsoPlug Alpha. L’AbsoPlug Alpha absorbe, supprime et remet à la Terre les courants électriques parasites de votre habitation. L’AbsoPlug Alpha se branche dans une simple prise murale ; un seul AbsoPlug suffit pour l’équivalent de 100 m². L’AbsoPlug Alpha est une excellente alternative aux câbles électriques blindés (voir sur Youtube « AbsoPlug et eau » : la réaction de l’eau et du corps humain due aux CPL).

Les CMO et la 5G

Les CMO sont conçus pour des fréquences allant jusqu’à 60 GHz. Les fréquences de la 5G étant proches de 3.5 GHz et 26 GHz en Europe, les CMO sont donc aussi conçus pour ces fréquences.

Conseils, éléments techniques, distribution sur www.cem-vivant.com et en magasin bio

 

Références :
1. Mahaki H1,2, Tanzadehpanah H2, Jabarivasal N3, Sardanian K1,2, Zamani A1,4. A review on the effects of extremely low
frequency electromagnetic field (ELF-EMF) on cytokines of innate and adaptive immunity. Electromagn Biol Med. 2019;38(1):84-
95. doi: 10.1080/15368378.2018.1545668. Epub 2018 Dec 6.
2. Salehi I1, Sani KG, Zamani A ,Exposure of rats to extremely low-frequency electromagnetic fields (ELF-EMF) alters cytokines
production. Electromagn Biol Med. 2013 Mar;32(1):1-8. doi: 10.3109/15368378.2012.692343. Epub 2012 Oct 9.
3. https://www.cem-vivant.com/admin/userfiles/files/ANNEXE-R-2000-BEMS-Bonhomme-Munich-B19.pdf
4. https://www.cem-vivant.com/admin/userfiles/files/Bastide-EBEA-1996-A-B12(1).pdf
5. https://www.cem-vivant.com/admin/userfiles/files/Radioproteccao.pdf
6. https://www.cem-vivant.com/admin/userfiles/files/ANNEXE-T-1999-BEMS-Bonhomme-Long-beach-B16.pdf