Communiqué

Nous voulons tous profiter des repas de fêtes avec plaisir, sans culpabilité, sans stress et en limitant les désagréments liés aux excès. Alors voici quelques conseils pour y parvenir !

Soulager le système digestif

L’alimentation est importante. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit du premier facteur d’encrassement de l’organisme. En termes de quantité, les repas de fêtes sont souvent très copieux alors que notre organisme n’est pas habitué à manger autant en peu de jours. Sur le plan nutritionnel, les assiettes jonglent souvent entre les excès de protéines animales noyées dans des sauces à la crème et les bûches au beurre couplées au sucre et à l’alcool.

Difficile de ne pas fatiguer son foie et son pancréas dans de telles conditions. Pour éviter ces surcharges, la première chose à faire consiste à respecter ses capacités digestives et à écouter son corps. Prendre des portions adaptées en quantité n’empêche pas de profiter pleinement. Découvrez nos conseils naturopathiques pour aider votre système digestif à surmonter cette période de fin d’année, bien souvent synonyme d’excès en tous genres pour nombre d’entre nous.

Le cru et les enzymes digestives.

Les enzymes digestives sont des outils fondamentaux de la décomposition des aliments en nutriments assimilables par l’organisme. Il en existe plusieurs sortes que l’on caractérise en fonction du type de substrats qu’elles dégradent : les protéases pour les protéines, les lipases pour les lipides et les amylases pour les sucres.

Des enzymes digestives sont naturellement présentes dans les aliments frais et crus. Dans la mesure du possible, il est donc préférable de débuter le repas avec des crudités pour lancer le processus de digestion. En effet, celles-ci vont se mélanger aux différentes enzymes salivaires suite à la mastication et participer ainsi au travail de digestion sans entamer notre capital d’enzymes métaboliques endogènes.

L’ingestion de crudités riches en enzymes lance donc le signal de départ pour notre système digestif. De plus, les végétaux non dégradés par une cuisson possèdent l’avantage de garder tout leur potentiel nutritionnel : vitamines, oligo éléments, minéraux, antioxydants…

Pour faciliter le travail digestif et éviter une sensation de lourdeur après les repas, il est également possible de se complémenter en enzymes végétales qui agiront en synergie avec les enzymes fabriquées par l’organisme. La bromélaïne est une enzyme protéolytique naturellement présente dans les tiges et les racines de l’ananas. Prise lors des repas, elle facilite la digestion des protéines ingérées (qu’elles soient d’origine animale ou végétale).

La mastication.

On sous-estime très souvent le rôle de la mastication alors qu’une bonne digestion commence obligatoirement par la bouche. Si l’on ne prend pas le temps de mastiquer et de déguster notre assiette en salivant, cela va fatiguer et surcharger les organes responsables des étapes de digestion suivantes.

Inversement, plus les aliments seront correctement broyés, moins le corps aura besoin de travailler derrière et plus la digestion sera légère. Cela agit aussi très positivement sur la sensation de fatigue que l’on peut ressentir après manger puisque notre énergie se trouve moins consacrée à une digestion trop longue. Dans une société où tout va de plus en plus vite et où nous avalons nos repas, les fêtes de fin d’années représentent l’occasion idéale pour réapprendre à se nourrir : ressentir les textures, humer les parfums, retrouver le goût et le plaisir de déguster un savoureux repas.

De plus, un menu avalé trop rapidement ne laisse pas le temps au cerveau de libérer l’hormone de la satiété (la leptine) qui apparaît 15 à 20 minutes après le début d’un repas. Ainsi, plus on prendra le temps de mastiquer, moins on aura besoin de manger pour être rassasié. Grâce au retour de ces véritables sensations d’appétit et de satiété, le corps aura moins besoin de stocker en fabriquant de mauvaises graisses, ce qui contribuera également à la régulation du poids.

Les associations alimentaires.

Dans la mesure du possible, il serait préférable de ne pas consommer certains aliments simultanément afin de ne pas perturber les processus de digestion.

Physiologiquement, chaque grande catégorie d’aliments (amidons, protéines, fruits et légumes…) possède une durée et un lieu de digestion (associé à un certain degré d’acidité) qui lui sont propres.

À titre d’exemple, les amidons se digèrent en milieu alcalin (bouche et début de l’intestin grêle), alors que les protéines nécessitent un milieu acide (estomac). Consommés ensemble, les amidons devront donc patienter plusieurs heures dans l’estomac pendant que les protéines y seront digérées. Ce n’est qu’à la fin de cette digestion protéique que le bol alimentaire pourra poursuive sa digestion dans les intestins.

Cette longue attente engendre un phénomène de fermentation à l’origine de ballonnements, de gaz, de douleurs et de digestion lourde. C’est également pour cette raison qu’il est fortement déconseillé de consommer un fruit cru en fin de repas.

La phytothérapie.

Organe majeur de la détoxification, de la synthèse protéique et du métabolisme des lipides, le foie est mis à rude épreuve lors des repas de fin d’année. En temps normal, il possède d’impressionnantes capacités de régénération. Toutefois, lorsque les déchets sont trop nombreux (alcool, alimentation riche, médicament, cigarette…), le foie risque de s’épuiser. Pour favoriser la digestion, filtrer les toxines et faciliter leur élimination, il est possible de soutenir le foie grâce à l’utilisation de certaines plantes aux vertus thérapeutiques :

  • Le desmodium est une plante herbacée sauvage très répandue en Afrique tropicale qui intervient favorablement dans la protection hépatique. Il améliore la résistance du foie face aux agressions et pérennise les cellules du foie (hépatocytes). Naturellement riche en polyphénols et en dérivés de la tryptamine, il contribue à la protection globale de l’organisme contre le stress oxydatif.
  • L’artichaut possède des propriétés thérapeutiques dues à l’action synergique de ses constituants (cynarine, lutéoline…). Il augmente la production biliaire, ce qui favorise la digestion et la fonction de drainage hépatique. Il combat également les douleurs digestives et les brûlures d’estomac. Enfin, les feuilles d’artichaut ont également un pouvoir hépato-protecteur et régénérateur des cellules hépatiques.
  • Le chardon-Marie est une plante exceptionnelle pour protéger les cellules du foie et stimuler leur renouvellement. Riche en puissants principes actifs, le chardon-Marie est excellent en association avec l’artichaut et le desmodium pour purifier le foie, nettoyer le sang et améliorer la digestion.

Les petits gestes.

Le foie est un organe qui a besoin de chaleur pour fonctionner de manière optimale. En effet, les 2 400 litres de sang qui le traversent chaque jour entrent à une température proche de 40 °C et en ressortent à près de 42 °C. Ainsi, appliquer une bouillote chaude sur le foie pendant une vingtaine de minutes soulagera efficacement l’engorgement et lui permettra de travailler au maximum de ses capacités. Cet apport de chaleur stimulera la production de bile pour une meilleure digestion. La bouillote active également la circulation locale, ainsi le sang pénètrera plus rapidement dans le foie et permettra une meilleure gestion des déchets.

Le massage du ventre peut également être d’une grande aide et il possède l’avantage de pouvoir être réalisé seul, sans matériel et dans n’importe quel lieu. En effet, les bienfaits de l’automassage abdominal sont nombreux : diminution de la constipation, amélioration de la digestion, augmentation de la circulation sanguine et de l’apport d’oxygène, réduction du stress et soulagement des crampes menstruelles. Il rétablit également l’harmonie dans tout le corps et apaise les tensions.

Pour réaliser un automassage, il est important de ne pas avoir les mains trop froides. Commencez donc par les frictionner énergiquement ou passez-les quelques instants sous l’eau chaude. Les mouvements, composés de petits gestes circulaires, doivent être doux (inutile de se faire mal) et dans le sens de la digestion : intestin grêle (autour du nombril), côlon descendant (côté droit), côlon transverse (sous le diaphragme) puis côlon descendant (côté gauche). Il est également possible d’effectuer de légers petits tapotements, toujours dans le sens des aiguilles d’une montre.

Le choix du menu

menu de noel

 

Il est tout à fait possible d’allier gourmandise et équilibre !

En apéritif, pensez aux batônnets de crudités (carotte, concombre, branches de céleri…) accompagnés de dips, de guacamole, d’houmous et de tapenade. Pensez également aux chips de légumes, simples à réaliser soi-même (patate douce, betterave, panais, carotte…). Très colorées et originales, elles seront du plus bel effet sur votre table.

En entrée, une recette à base de poisson frais est souvent très appréciée par les convives et possède l’avantage d’être une bonne source d’Oméga-3 : carpaccio de Saint-Jacques aux agrumes, tartare de dorade, verrine de betterave et concombre au saumon… Si vous préférez miser sur plus de simplicité, un clafoutis de légumes de saison ou un joli velouté doré (potimarron, carotte, curcuma, oignons, lait de coco…) peuvent également être de délicieuses options.

Concernant le plat de résistance, le choix d’une viande est tout à fait envisageable mais il sera alors préférable de l’accompagner de légumes (poêlée d’haricots, chou-fleur ou butternut farci aux marrons et champignons par exemple). Sachez tout de même que la dinde est moins grasse que le chapon ou l’oie.

Pour le dessert, la traditionnelle bûche de Noël « faite maison » est la bienvenue ! Pour rendre cette recette plus saine et équilibrée, orientez-vous plutôt vers des farines et des sucres non raffinés (indice glycémique moins élevé). De la purée d’oléagineux et de la crème végétale seront également préférables pour limiter les lipides de mauvaise qualité. Enfin, il est possible de se tourner vers des desserts moins traditionnels mais tout aussi gourmands comme des cookies aux superaliments (baies de goji, acérola, baies d’açaï, cranberries, amandes, spiruline…), des muffins à la pomme et à la cannelle ou un crumble aux fruits.

Côté boisson, préférez une coupe de champagne ou un verre de vin aux alcools forts, très riches en sucre. Cependant, n’oubliez pas que l’alcool inhibe la production de l’hormone antidiurétique (la vasopressine) et augmente ainsi le volume des urines. Pour éviter la déshydratation et les maux de tête, restez raisonnable concernant votre consommation d’alcool et n’oubliez pas que l’eau reste votre meilleure amie !

Pour une touche festive, vous pouvez aussi préparer quelques heures à l’avance une jolie carafe d’eau agrémentée de morceaux de fruits de saison (clémentine de Corse, pomelo, kiwi, ananas, grenade…) qui apporteront un goût délicat à votre eau, ainsi que des nutriments essentiels comme les vitamines hydrosolubles (vitamine C et vitamines du groupe B).

Pour les personnes suivant un régime végétarien ou végan, il existe évidemment des alternatives toutes aussi gourmandes : courge farcie au riz brun et champignons, terrine végan de légumes et tofu fumé, parmentier de châtaignes et shiitakés, magret de seitan à la sauce balsamique ou encore une tourte hivernale aux légumes confits. De nombreuses idées de recette sont facilement trouvables sur internet.

Enfin, ne vous mettez pas la pression et restez zen : un repas de Noël réussi ne se limite pas à ce qui va se trouver dans les assiettes !

Réveillonner en toute sérénité

La culpabilité alimentaire.

Il est important de le répéter, un repas festif est, par définition, différent de nos habitudes. La capacité à être flexible face à des variations alimentaires ponctuelles s’inscrit dans une démarche émotionnelle saine. La peur et la culpabilité sont les signes d’une résistance et d’une incapacité à relativiser.

Parce que se nourrir rime avant tout avec plaisir, lâchez du lest et trouvez l’équilibre : moins de frustration, plus d’écoute et de bienveillance envers soi-même ! Rassurez-vous, ce ne sont pas quelques jours de festivités qui auront de lourdes conséquences sur votre corps et sur votre santé. Inutile de se frustrer outre mesure !

L’anxiété de fin d’année.

Pour certains d’entre nous, le mois de décembre est synonyme de stress. Entre les préparatifs culinaires, la nécessité de composer avec les obligations familiales et la course aux cadeaux, l’organisation du réveillon peut vite tourner au cauchemar. D’ailleurs, 71 % des familles considèrent les préparatifs comme ce qu’il y a de plus compliqué à gérer pendant les fêtes de fin d’année1.

Pour traverser cette période sans sombrer dans l’anxiété, n’hésitez pas à mettre à contribution toute la famille (ou les amis) pour participer à l’élaboration des festivités. Noël est un moment de partage et vos proches seront sûrement très contents de pouvoir vous aider. La plupart des gens gardent ce qu’ils ont à faire dans leur tête mais pour certains, le fait de prévoir à l’avance et de planifier les tâches (sous forme de « to do list », d’annotations dans un agenda…) peut s’avérer très efficace pour apaiser la charge mentale et rendre son esprit plus léger.

De plus, agir de la sorte demande bien moins d’énergie que de tout mémoriser. Cela permet également de prioriser les tâches, de diminuer le stress et d’éviter les oublis. Quelles que soient les tâches à accomplir, laissez-vous du temps pour souffler, pour vous détendre et évacuer la pression. Allez à votre rythme, concentrez-vous sur ce qui importe vraiment et profitez de la magie de Noël !

Côté phytothérapie, plusieurs plantes peuvent également vous aider à lutter contre le stress et l’anxiété :

  • La rhodiola : il s’agit d’une plante vivace aux propriétés adaptogènes qui permet d’accroître la production naturelle de bêta endorphines et donc d’induire une sensation de bien-être résultant de l’inhibition des effets négatifs du stress. Elle possède également un effet cardioprotecteur.
  • La mélisse : connue depuis la Grèce antique, cette plante est couramment utilisée pour soutenir l’organisme lors de situation de stress et de surmenage. On lui reconnaît également des propriétés digestives et antispasmodiques.
  • L’angélique : réputée pour rééquilibrer le système nerveux, l’angélique est utilisée pour soulager l’anxiété, la fatigue nerveuse ainsi que les troubles du sommeil. Elle possède également des propriétés carminatives (qui réduisent les ballonnements) et ses composant amers stimulent la production de sucs digestifs.

La fatigue après les fêtes.

Alors que le réveillon du Nouvel An marque un nouveau départ, beaucoup de personnes se plaignent de fatigue (voire d’épuisement) au mois de janvier.

Pour éviter ce phénomène, une cure de magnésium entamée dès le mois de décembre semble idéale. En effet, le magnésium est un oligoélément qui intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques indispensables, en particulier dans la production d’énergie. Il contribue également à lutter contre certains troubles tels que le stress, l’anxiété, l’irritabilité, la fatigue et les troubles du sommeil.

Afin de choisir un produit de santé naturelle efficace, il faut savoir que le magnésium existe sous différentes formes (malate, citrate, chlorure…) qui ne sont pas toutes égales sur le plan de l’assimilation et de la tolérance digestive.

Le bisglycinate de magnésium est une forme dans laquelle le magnésium est lié à la glycine (un acide aminé reconnu pour ses vertus apaisantes). Il se distingue des autres formes grâce à sa biodisponibilité très élevée et à sa bonne tolérance digestive. Le bisglycinate de magnésium n’occasionne aucun trouble digestif, n’accélère pas le transit et convient même aux intestins les plus fragiles. Enfin, pensez à choisir un magnésium associé à de la vitamine B6 et à de la taurine, réputées pour favoriser la captation et l’utilisation du magnésium par les cellules de l’organisme.

 

Rendez-vous sur le site internet des Laboratoires COPMED ou par téléphone au 05.49.28.36.69.