L’épidémie de Covid-19 a incité de nombreux pays, dont la France, à opter pour des mesures de confinement de la population et de distanciation physique comme moyen de contrôler la propagation du virus. Toutefois, comme de précédentes expériences de confinement l’avaient déjà mis en avant (lors de l’épidémie plus localisée du SRAS notamment), la pandémie actuelle a déjà montré des symptômes psychologiques importants liés à l’anxiété, au stress et à la dépression.

Communiqué

Une santé mentale fragilisée

Que ce soit pendant ou après le confinement, les situations financières, professionnelles, familiales ou étudiantes précaires, associées à la peur éventuelle du virus et/ou à l’isolement, conditionnent un terrain vulnérable caractérisé par:

  • des excès : alimentaires, de tabac, d’alcool, de médicaments anxiolytiques et antidépresseurs ;
  • des carences : micronutritionnelles, de sommeil réparateur ;
  • des difficultés d’adaptation au stress.

Ainsi, l’enquête de Santé Publique France a montré que la proportion de la population qui souffre d’anxiété a doublé, passant de 13 à 26 % en mars 2020, par rapport aux données précédentes (en 2017), tandis que les troubles du sommeil grimpent de 49 à 66 % pour la même période (avec notamment un retard de phase marqué d’une heure).

Les soignants ne sont pas en reste, avec plus de 47 % des internes présentant des symptômes d’anxiété, 18 % des symptômes dépressifs et 29 % des signes de stress posttraumatique.

Des stress chroniques

Ces stress qui durent depuis des mois nécessitent des efforts d’adaptation constants, qu’un nombre de plus en plus croissant de personnes ne peut plus assurer. Certains développent alors des formes dépressives, d’autres plutôt de l’anxiété, voire les deux. Au-delà de six mois de troubles persistants, on parle de troubles anxieux généralisés ou de dépression sévère.

Les personnes dites adaptables et résilientes maintiennent des taux de cortisol physiologiques. Mais ce stress bien géré peut aussi évoluer négativement sous l’effet de stimuli chroniques ou répétés, tels qu’une exposition quotidienne aux médias véhiculant des informations anxiogènes. Les taux de cortisol augmentent alors, tandis que ceux de sérotonine, de dopamine et de magnésium chutent, ouvrant la porte à l’anxiété, la dépression et les troubles du sommeil.

Si la situation ne s’arrange pas, la spirale descendante, avec l’effondrement de tous ces facteurs (cortisol, sérotonine, dopamine, mais aussi magnésium), mène au burn-out, au syndrome post-traumatique, voire à l’inflammation cérébrale et à l’asthénie post-infectieuse. Et accessoirement, nous rend davantage vulnérable aux infections… Dès lors, comment pouvons-nous, individuellement et collectivement, renforcer notre résilience afin de mieux traverser cette période d’incertitude ?

La résilience

La résilience est la capacité d’un individu à supporter psychiquement les épreuves de la vie, la capacité qui lui permet de rebondir, de prendre un nouveau départ après un traumatisme. Faire preuve de résilience, c’est donc être capable de rebondir et de se reconstruire après un moment difficile. Se dépasser, s’accrocher, ne jamais baisser les bras. Si certaines personnes semblent détenir cette force de manière innée, il n’est jamais trop tard pour apprendre à mobiliser son élan vital.

Mais au-delà d’un cheminement intérieur personnel, des aides extérieures peuvent nous soutenir. La micronutrition (notamment avec le magnésium et les oméga-3 aux effets démontrés sur le bien-être mental), mais aussi les plantes peuvent nous y aider. Les plantes adaptogènes en font partie.

L’intérêt des plantes adaptogènes

De nombreuses publications, des méta-analyses d’études précliniques et cliniques, et des rapports d’évaluation complets sur l’efficacité et la sécurité des plantes adaptogènes ont été publiés au cours des dernières décennies. Ces plantes sont dites adaptogènes car elles facilitent l’adaptation au stress et renforcent nos capacités de résilience. Elles ont ainsi la particularité d’agir simultanément à différents niveaux sur les systèmes particulièrement impactés par le stress : les systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire.

Tout comme les antioxydants et les vitamines, les plantes adaptogènes constituent donc une catégorie à part entière, essentielle pour la santé, l’adaptabilité, la résilience, la survie et le vieillissement en bonne santé. Nombre d’entre elles, d’origines diverses, ont été bien étudiées maintenant. C’est le cas notamment de trois plantes issues de la pharmacopée russe : l’éleuthérocoque, la rhodiole et le schisandra. Évidemment, le choix des plantes et les combinaisons possibles dépendent de notre situation spécifique (stressé, anxieux, déprimé), de notre terrain et de notre santé actuelle. N’hésitez pas à vous attacher les conseils d’un praticien averti, car l’utilisation optimale de ces plantes en demande une bonne connaissance.

 

 

L’Eleuthérocoque

La Rhodiole

Le Schisandra

 

Les conseils de Naturelles

L’adaptation au stress est un travail à long terme qui passe nécessairement par la mise en place d’une hygiène de vie saine : alimentation, activité physique, sommeil, etc. Il est aussi pertinent de bien nourrir son cerveau en lui apportant les micronutriments indispensables à son bon fonctionnement : penser notamment au fer (après vérification du taux sanguin), aux vitamines du groupe B et aux oméga-3

Le Laboratoire LPEV a développé une gamme de qualité en phytothérapie pour vous aider à surmonter ces périodes d’incertitude et de stress, et propose :

  • Pour le stressé chronique, en l’absence de symptômes cliniques, mais qui se fait du souci pour l’avenir et pour ses proches, tout en continuant à avoir une vie active, RHODIOLE SHR-5 associé au MAGNÉSIUM sera intéressant.
  • Chez la personne à tendance dépressive (mais non diagnostiquée dépressive), il est important de réguler la sécrétion du cortisol et de remonter les taux des neurotransmetteurs sérotonine et dopamine. RHODIOLE SHR-5 et SAFRAN LPEV® combinés pourront constituer une aide précieuse.

LPEV propose également d’autres plantes spécifiques du stress telles que l’ASTRAGALE, l’ÉLEUTHEROCOQUE, le MILLEPERTUIS… En cas de troubles du sommeil et d’insomnie, certaines plantes sont également intéressantes, en appui des conseils déjà donnés dans ce dossier spécial. LPEV propose ainsi ESCHSCHOLTZIA-VALERIANE HTVE®. N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre praticien, il saura vous donner un conseil personnalisé.

N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre praticien, il saura vous donner un conseil personnalisé.
www.lpev.fr au 04.70.90.61.45
Laboratoire LPEV – 03450 Ébreuil