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Dans les pays occidentaux, l’obésité et le surpoids sont devenus un enjeu majeur de santé publique. En France, plus de 6 millions de personnes sont considérées comme obèses, et ce nombre est en constante progression.

La prise de poids est en grande partie liée à l’augmentation de la masse grasse. Or, le tissu adipeux qui la compose n’est pas un tissu inerte. En excès, il produit des molécules inflammatoires favorisant ce que l’on appelle l’inflammation de bas grade, ou inflammation chronique, elle-même favorable à la plupart des maladies de civilisation : troubles métaboliques, résistance à l’insuline et diabète de type 2, maladies cardio-vasculaires et hypertension, cancers, stéatose hépatique, pancréatite et lithiase biliaire…

D’un problème multifactoriel à une stratégie individualisée

Contrairement à ce que l’on peut encore entendre, la perte de poids ne résulte pas d’un simple problème de volonté. Rappelons simplement que les régimes alimentaires (au sens diététiques ou restrictifs) n’ont jamais fait la preuve d’une quelconque efficacité sur le long terme. Au contraire, la restriction calorique cognitive (contrôle mental de l’alimentation) mène la plupart du temps à la frustration et in fine aux compulsions alimentaires. S’en suit l’inévitable effet yoyo pour la grande majorité des personnes qui entament un régime !

Certes, ce que l’on met dans son assiette reste un facteur déterminant, mais c’est bien vite oublier les impacts scientifiquement démontrés des hormones, de la pollution (perturbateurs endocriniens notamment), du microbiote intestinal, du stress, du manque de sommeil, de la sédentarité, du statut social, de la psychologie des comportements alimentaires, des infections (notamment virales), et bien sûr de la génétique et de l’épigénétique (influence de l’environnement sur l’expression des gênes) sur le poids.

De plus, les processus physiologiques sous-jacents diffèrent également selon la localisation du tissu adipeux en excès. Une morphologie de type gynoïde, avec culotte de cheval par exemple (excès adipeux localisé majoritairement sous la taille et sur les jambes), caractérise surtout un défaut de lipolyse (dégradation des lipides). A l’inverse, une morphologie de type androïde, où le tissu adipeux excessif est essentiellement abdominal, caractérise un excès de lipogenèse (synthèse de lipides).

C’est pourquoi le praticien n’accompagne pas une perte de poids mais bien un individu en surpoids. La stratégie individualisée qui doit être mise en place est ici fondamentale.

Corriger les facteurs favorisant la prise de poids

Ces facteurs étant multiples, il appartient au praticien d’identifier ceux qui concerne la personne en surpoids : déséquilibres et carences micronutritionnels, dysbiose (déséquilibre de la flore intestinale), hyperperméabilité intestinale, inflammation chronique…

Les carences micronutritionnelles

Les micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants) sont indispensables au bon fonctionnement de l’ensemble de l’organisme. Ils permettent notamment les millions de réactions chimiques qui ont lieu dans l’organisme à chaque instant, et assurent ainsi les défenses antioxydantes, le métabolisme des hormones et des neuromédiateurs…

Une alimentation pauvre en lipides, en glucides et en protéines de bonne qualité ne peut apporter les micronutriments nécessaires à l’organisme. De plus, les régimes hypocaloriques, dissociés, hyperprotéinés, etc. sont inévitablement carencés !

On prendra donc soin de vérifier le statut micronutritionnel de la personne accompagnée et de complémenter si besoin en fer, iode, magnésium, chrome, vitamines B et D, zinc, sélénium et/ou en acides gras polyinsaturés (les fameux omégas 3 notamment), autant de micronutriments capables d’influer sur le métabolisme énergétique de la cellule, sur son statut en antioxydant et sur l’état inflammatoire des tissus.

Par exemple, des carences en vitamines du groupe B inhibent la méthylation, un mécanisme fondamental nécessaire à la fabrication de l’antioxydant le plus important : le glutathion.

Un défaut de méthylation favorise l’insulinorésistance et le syndrome métabolique menant au diabète de type 2 et à l’obésité, et majore également les risques d’athérome (accumulation en plaque de lipides, glucides, produits sanguins, minéraux et tissu adipeux sur la paroi des artères) et de thrombose (formation anormale d’un caillot sanguin dans une veine).

Dysbioses associées à l’obésité : Chez le sujet obèse, des modifications dans la composition du microbiote intestinal ont été observées et associées à une rupture de la barrière épithéliale intestinale ainsi qu’une augmentation de l’inflammation de bas grade et une altération de l’homéostasie glucidique, lipidique et énergétique.

L’importance du microbiote

Chez la personne obèse, des modifications dans la composition du microbiote intestinal ont été observées et associées à une hyperperméabilité intestinale, à une augmentation de l’inflammation chronique et à une altération de l’équilibre des glucides, des lipides et de l’énergie cellulaire.

Il est tout à fait possible de retrouver un microbiote intestinal sain par la modification du régime alimentaire (augmentation de la part des fibres prébiotiques notamment), renforcé par une complémentation en probiotiques adaptés.

L’inflammation chronique

On l’a vu, le tissu adipeux engendre une inflammation chronique, particulièrement en cas de tissu adipeux viscéral en excès. Or cette inflammation chronique favorise non seulement une résistance à l’insuline mais également à la leptine, l’hormone de la satiété. Par diverses voies, elle favorise aussi une moindre production de sérotonine, et donc in fine les troubles dépressifs. L’adoption d’une alimentation anti-inflammatoire, associée à la complémentation en omégas 3 de type EPA, normalise à long terme l’inflammation chronique.

De plus, les oméga-3 EPA agissent directement sur l’hyperperméabilité intestinale et la dysbiose en servant de prébiotiques pour les bactéries anti-inflammatoires. Ils augmentent également la sensibilité des cellules à la leptine.

Accompagner selon l’état psychologique du moment

Pour diverses raisons, le surpoids et surtout l’obésité favorisent les syndromes dépressifs et augmentent l’appétit. Ainsi, une personne obèse aura tendant à manger 5 fois plus pendant un épisode dépressif qu’une personne de poids normal. Un travail psychothérapeutique sur les origines du surpoids sera souvent à envisager. En parallèle, les plantes adaptogènes et en particulier la rhodiole pourront aider. Citons également le griffonia et le safran.

Par ailleurs, un sommeil perturbé influence directement la perte de masse grasse. Un travail sur l’hygiène du sommeil, éventuellement soutenu par des plantes comme la valériane, pourra également aider dans cette indication.

Les conseils de Naturelles

La gestion du poids est un travail à long terme qui passe nécessairement par la mise en place d’une hygiène de vie saine : alimentation, activités physiques, stress, sommeil, etc.

LPEV a également développé une gamme de compléments alimentaires spécifiques et de qualité pour vous aider à atteindre vos objectifs.

Validé scientifiquement par 3 études*, la prise de polyphénols issus d’agrumes notamment facilite la perte de masse grasse et la perte de poids due à une activation de la lipolyse. NERGEMINCE FORT® combine ainsi des extraits synergiques de pamplemousse, d’orange et de guarana, pour vous aider à fondre et à perdre la peau d’orange (cellulite), sans effet rebond à l’arrêt de la prise.

En cas de syndrome métabolique et/ou de graisse abdominale importante, l’Uninutris® Trans-RESVERATROL aide à gérer la glycémie ainsi que la résistance à l’insuline. En effet, le resvératrol (suffisamment dosé à 100 mg / comprimé) intervient dans la régulation des facteurs de stress, du cycle cellulaire et de l’équilibre énergétique de la cellule. Il en résulte une baisse de l’inflammation, de la résistance à l’insuline, du stress oxydatif et de l’adipogénèse.

L’uninutris® CHROME permet d’améliorer la liaison de l’insuline à son récepteur et augmente le nombre de ces derniers, diminuant ainsi de fait les risques de résistance à l’insuline. Il aide ainsi au maintien d’une glycémie normale.

La gamme Uninutris® de LPEV garanti des actifs et des excipients 100% naturels, sans contaminants, et parfaitement biodisponibles.

N’hésitez pas à prendre conseil auprès de votre praticien, il saura vous donner un conseil personnalisé.

www.lpev.fr – 04.70.90.61.45 – Laboratoire LPEV – 03450 Ébreuil