C’est manifeste, la profession connaît un essor spectaculaire du nombre de praticiens. Certains cumulent les méthodesreiki, PNL, coaching, acupuncture, sophrologie, magnétisme, posturologie, etc. – et il est parfois difficile de s’y retrouver. De plus, la profession n’étant pas reconnue officiellement, « n’importe qui » peut s’improviser kinésiologue ! La plus grande vigilance est donc de mise lors de votre choix. Naturelles vous délivre quelques pistes pour trouver votre oiseau rare…

Texte : Céline Chabert – Kinésiologue CÉLINE

  1. Enquêtez dans votre entourage et restez attentif à l’expérience propre des personnes
    Même si le bon praticien de l’un n’est pas forcément celui qui vous conviendra, vous vous ouvrez un premier échantillon de possibilités.
  2. Renseignez-vous auprès de votre médecin
    Si votre médecin est ouvert à ce type de pratiques complémentaires, il vous guidera dans votre démarche. Il se peut qu’il ait un réseau de professionnels en qui il a confiance et qu’il peut vous recommander.
  3. Choisissez une personne dont la formation est validée
    Les praticiens adhérant au SNK (Syndicat national des kinésiologues) sont tous issus d’écoles engagées dans une démarche qualitative. Ils ont suivi un cursus règlementé et respectent le code de déontologie de la profession. Vous trouverez certainement un professionnel dans votre région en consultant le registre national des kinésiologues sur www.snkinesio.fr
  4. Utilisez le web
    Avec internet, il est aujourd’hui facile d’en savoir un peu plus sur le praticien que vous voulez voir : n’hésitez pas à taper son nom dans un moteur de recherche et regardez ce qui sort ! Restez néanmoins vigilants face aux « avis » dont on ne connaît pas l’origine…
  5. Explorez le parcours du kinésiologue…
    …surtout si vous êtes à la recherche d’une compétence spécifique (dépendances, stress, apprentissage, douleur, blocage, peur…). Vous pourrez ainsi voir si son profil correspond à vos attentes.
  6. Fuyez les « miracologues » et les promesses insensées !
    Attention aux pratiques qui tendent à réduire votre liberté. Un bon praticien ne vous dictera jamais votre conduite, il vous guidera pour que vous trouviez vos solutions.
  7. Restez prudent face aux approches commerciales
    Méfiez-vous des offres promotionnelles et des techniques qui imposent de coûteux achats de matériel.
  8. Vérifiez la capacité d’écoute du praticien
    Vous devez pouvoir lui exposer vos difficultés et vos interrogations, tout comme il doit être clair dans ses réponses (et savoir vous orienter si nécessaire).
  9. Soyez attentif aux détails qui comptent
    Disponibilité du professionnel, accessibilité, hygiène du cabinet, mise à jour des connaissances ainsi que tout critère auquel vous attachez de l’importance.
  10. Un bon kinésiologue fait preuve de bienveillance et ne porte pas de jugement
    Il est indispensable que vous vous sentiez en confiance. L’étape essentielle : échanger de vive voix avec le praticien.

CV S’IL VOUS PLAÎT !

La bonne attitude pour trouver votre kinésiologue est avant tout de lui demander un entretien de 5 à 10 minutes pour lui poser les questions qui vous paraissent importantes :

  • Sa formation
  • Son expérience
  • Ses pratiques
  • Sa disponibilité
  • Ses tarifs

Privilégiez le contact par téléphone au contact par email car il permet de détecter d’éventuels flottements. Si cette première approche vous convient, alors la prise d’un rendez-vous sera la prochaine étape. Et si cette séance est positive, vous saurez naturellement que vous avez trouvé le kinésiologue qui correspond à votre problématique !

Quelques conseils pratiques

Pour prévenir l’apparition d’une infection urinaire ou sortir de la chronicité, il y a des astuces simples à mettre en place, le but étant de rééquilibrer la flore intestinale. Outre avoir une alimentation hypotoxique et boire suffisamment d’eau, il est recommandé de pratiquer de l’exercice physique régulier, aller régulièrement aux toilettes, éviter de se retenir et aller régulièrement à la selle. Enfin, il est déconseillé de porter des pantalons trop serrés ou des sous-vêtements de matière synthétique car ils favorisent la transpiration, l’irritation et donc le développement de germes.