Ce sont les feuilles de ce phénoménal « arbre aux quarante écus » qu’il faut cueillir à l’automne, quand elle sont dorées par la saison qui s’avance. Si elles ne sont pas remarquables par leur goût, ce sont leurs propriétés médicinales qui sont extraordinaires. Largement utilisées dans la pharmacopée chinoise, elles sont le remède de la circulation par excellence, autant pour leur efficacité sur les problèmes veineux et artériels, que sur les conséquences de ceux-ci, en particulier au niveau des organes sensoriels (yeux, oreilles) que du cerveau : elles contribuent ainsi à maintenir une bonne oxygénation cérébrale, donc une bonne mémoire. Vous vous en souviendrez ? Si ce n’est pas le cas, vous avez toujours la possibilité de consulter le prochain numéro de NATURELLES, le #3, dans lequel  l’excellent Yves Yger, Dr en pharmacie et herboriste, nous présente les plantes automnales bénéfiques pour la santé. A paraître le 25 octobre.